La genèse : l’immersion avant tout
LYRA est née d’une frustration simple : quitter le jeu pour savoir quelque chose.
Chercher un prix, une route commerciale, la capacité d’un vaisseau, la recette d’un objet, l’endroit où trouver un minerai… En temps normal, chacune de ces questions envoie le joueur vers un autre outil : un site de prix, un planificateur de chargement, un wiki, un calculateur, un tableur de flotte. Huit outils, huit onglets, huit fois un alt-tab. Et aucun de ces outils ne sait ce que fait l’autre.
Le problème
Section intitulée « Le problème »- On sort du jeu à chaque question, et l’immersion s’arrête avec.
- Les outils sont isolés : celui qui calcule la route ne connaît pas ton vaisseau, celui qui connaît ton vaisseau ne connaît pas tes contrats.
- Tout est à ressaisir : où je suis, quel vaisseau j’utilise, ce que je transporte.
Ce que LYRA rassemble
Section intitulée « Ce que LYRA rassemble »LYRA réunit ces outils autour d’une seule voix et d’un seul overlay :
- les prix et routes commerciales (données temps réel de l’API UEX) ;
- le hauling : lecture de tes contrats à l’écran, route optimisée, plan de chargement dans Cargo Manager ;
- les vaisseaux et ta flotte, avec les emplacements réels de chaque équipement ;
- le minage et le raffinage : où miner, signatures radar, calcul de fracture de roche, suivi des raffineries ;
- les objectifs et le craft : un objectif décomposé en étapes, blueprints, missions ;
- les lieux, factions et lore.
Et surtout, ces briques se parlent entre elles. LYRA sait quel vaisseau tu utilises, où tu es, quels contrats tu as acceptés, et elle lit le journal du jeu pour suivre ce que tu fais.
Une seule présence à bord
Section intitulée « Une seule présence à bord »Tu poses ta question à voix haute, comme à un copilote, et la réponse arrive à voix haute. Quand il y a trop de détails pour les dire, ils s’affichent sur l’overlay, par-dessus le jeu. Tu gardes les mains sur les commandes et les yeux dans le cockpit.